Blog de Pascal Candia / Auteur polars




Hello les amis,

 

Bon, la question revient, lancinante : Où en est le tome 3 ?

Eh bien, il avance !

 

La preuve : 240 pages écrites à ce jour.

Je dois en remettre 320 (maxi) à mon éditeur à la rentrée.

 

Christian Sainclair, alias « l’orphelin-tueur d’Argenteuil » et Yvan Masier, alias « Attila », sont sur le pont !

Le commissaire divisionnaire Jean Lambrosi aussi, et ça flingue à tout va !

Faites-moi confiance sur ce point !

Parution prévue : octobre ou novembre (si manuscrit accepté : ça, c’est jamais gagné !)

 

La toile de fond :

Rappelez-vous : Valérie a été arrêtée à la fin de « Chefs-d’œuvre meurtriers ».

 

On démarre donc dans la cour de la prison des femmes de Versailles.

Là, rien ne se passe en douceur !

Elle a contracté une dette qui va coûter cher à tous nos héros !

 

Voici, les premières lignes, en exclusivité intergalactique, du chapitre 1 :

 

DANS LA COUR DE LA PRISON

 

La bagarre allait éclater incessamment dans la cour de la prison des femmes de Versailles. Malika, la caïd du bloc C, l’avait annoncé à la salle de musculation : ce soir « elle donnerait la punition » en public.

C’était une question de réputation et, surtout, sa distraction favorite.

Elle adorait ça et ne s’en cachait même pas. Une charmante demoiselle…

Comme à chaque fois qu’une rixe se préparait, il régnait une tension particulière dans le grand carré de goudron craquelé d’où surgissaient par endroits des touffes d’herbes folles. Il était presque dix-huit heures et le soleil rougeoyait au dessus des murailles surmontées de barbelés menaçants. Il faisait chaud et lourd. Un temps d’orage. Toutes les détenues se surveillaient du coin de l’œil, sans parler, prêtes à bondir à la première étincelle. Elles se frottaient les mains à l’avance de cette distraction annoncée. Ça n’allait plus tarder. Même les gardiennes savaient que ça n’aurait lieu que quelques minutes avant la sonnerie annonçant la fin de la promenade. Aucune prisonnière ne tenait à gâcher les deux seules heures quotidiennes où elles quittaient leurs minuscules cellules. C’était toujours à la dernière seconde. Pour ne pas gaspiller une seule parcelle de temps permettant de contempler le ciel autrement qu’à travers les barreaux.

Valérie Larry, entourée de ses deux « colocataires » de cabane, était appuyée dos contre le mur nord.

 

Et voilà !

Ça démarre comme ça…

 

La suite… un peu plus tard en version papier…

 

Biz à tous.

 

Pascal

Tome 3 bien avancé.

Sam 5 jui 2008 4 commentaires
Ha non !
tu pousses là
A peine de quoi de rafraichir les pupilles et puis ... plus rien jusqu'à Octobre ....
Merdor à l'attaque
J'en connais un qui va faire partie d'un cirque d'enfer !
Gribouilleuse du mardi soir - le 05/07/2008 à 20h28
ben euh ! je pensais faire plaisir moi, mééé heeeeuuu ! hi hi biz. Pascal
Pascal Candia
bon ba ça commence pas mal alors vivement le mois d'octobre bon avant on vas profiter des vacances
mais je present du suspence digne des 2 premiers volumes
alors bon courage et a bientot chez cultura pour une nouvelle dedicace
merci pascal
mireille - le 05/07/2008 à 22h02
merci Mireille. c'est gentil. Tu te rends compte de la pression ? pendant que tout le monde se sauve au bord de la mer, je vais passer mon été derrière mon clavier et mon écran. Comme le dit Caliméro, c'est vraiment trop inzzzzuste ! hi hi ! à bientôt. Pascal
Pascal Candia
Hello l'aminche, je suis ravi que tu aies presque achevé ton troisième opus! Vivement donc octobre, que j'assiste à ta première séance de dédicaes en région lyonnaise!!!! Bah, allez, on ne sait jamais! Promis, y aura des canassons à s'endormir après une ritournelle! (private joke, désolé).
D'aure part, Pascal, je pense que je vais suivre les conseils et les travaux de ton atelier d'écriture, on ne sait jamais, faut oujours un peu de méthode, même dans les métiers artistiques...
à +, camarade
Biloute - le 23/08/2008 à 22h13
Hello Biloute. Content de te lire. Pour le dodo des chevaux, rv est pris ! T'as raison, faut de la méthode : mais c'est pas méchant : d'abord, t'écris tout ce que tu veux et en deuxième phase seulement, tu retravailles ton texte. C'est 50/50 : plaisir et rigueur. (eh ouais, il en faut! ). Mais l'important c'est quand même de s'éclater ! biz l'aminche. Pascal
Pascal Candia
Au fait, j'avais pas remarqué que tu avais intitulé ton article "le dernier tiers", ça m'a un peu lanciné c'te nuit, parce que j'me suis fait les remarques suivantes:
- S'il est prévisionnel, le tiers, ça soulage, parce que c'est le dernier et on se sent plus léger (dans le porte-monnaie)
- Dans d'autres circonstances (vivent les scatos!!), on se sent plus léger quand même (désolé...)
- Dans encore d'autres circonstances, le dernier tiers, il passe tout seul, parce qu'à ce qu'on m'a dit, c'est le premier qui est le plus duraille.
Voilà, désolé pour ces pensées vespérales, mais fallait que je les couche... sur le papier!
Biloute, qu'aime bien Pascal
Biloute - le 26/08/2008 à 22h03
Salut Biloute ! Ah quel poète ce Franck ! Baudelaire peut aller se rhabiller ! Pour les deux premiers, je suis assez d'accord. Pour le troisième, faut voir ! Tu me diras dès que t'auras essayé, hi hi ! Ben ouais, mec, maintenant, tu t'es engagé ! biz. Pascal
Pascal Candia