http://www.pascalcandia.com/
frover-blog.com RDF 1.0 Generatoradmin@over-blog.com2007-03-06T12:19:45Z
http://www.pascalcandia.com/article-19631159.html
Hello les amis,
Voilà la suite tant attendue du jeu de l’île déserte.
Je vous résume brièvement la première partie :
Phase 1 :
J’ai demandé aux « Frétillantes du stylo », de commencer par me faire un liste des douze « objets » qu’elles
emmèneraient avec elles sur une île déserte.
Phase 2 :
Raconter leur installation sur l’île.
Et leurs deux ou trois premiers jours de survie. (Jusqu’ici : fastoche !)
Phase 3 :
Durant la troisième nuit, elles se rendent compte qu’un indigène occupe l’île et n’est pas content du tout de leur arrivée. Donc une
seule possibilité pour survivre :
Le tuer avant qu’il ne les tue !
Pour le buter, elles peuvent utiliser un des douze objets emmenés !
Et c’est là qu’on attaque la suite qui vaut son pesant de cacahuètes :
Résultats de la phase 3 :
Alors là, les amis, on a eu droit à un vrai festival de trouvailles.
Il y a eu quelques classiques, comme :
- embrocher l’importun avec un harpon
- le noyer
- l’écrabouiller avec un rocher
- le transpercer avec une pioche (Ah ouais, elles avaient pensé à s’équiper
d’une pioche : pour fabriquer un puits et recueillir l’eau de pluie ! On est loin des crèmes solaires et des lunettes de soleil du début, hein ?)
Mais il y a eu plus spectaculaire :
Une des frétillantes avait emmené un pistolet d’alarme destiné à envoyer des fusées de détresse.
Elle a précisé que son agresseur était un pygmée d’environ 90 cm avec d’énormes lèvres retroussées (important pour la
suite !).
Ainsi, elle a attendu qu’il approche pour lui tirer une fusée dans la bouche. (facile à viser, du coup !)
Résultat :
Le pygmée a littéralement explosé en milles morceaux, répandant des litres de sang, des bouts de lèvres, de bidoche et des tas de
lumières vertes dans tous les sens !
Autre « frétillante » :
Il s’agit d’une charmante demoiselle qui a la particularité d’être toujours un peu coquine, dans ses textes.
Ainsi parmi, ses douze objets embarqués, elle avait naturellement choisi un sextoy.
Oui ! Elle colle toujours des sextoys !
Partout !
Quel que soit le thème !
Si je la colle en prison : elle en fabrique un avec une savonnette ou une brosse à dents!
Si on fait un texte poétique sur les arbres : elle découpe une branche de fort calibre qu’elle va sculpter !
Bref, on ne s’ennuie jamais !
A tel point que, n’en ayant pas mis dans sa dernière nouvelle, les autres lui ont demandé si elle était malade !
(véridique ! hi hi !)
Bien sur, ses joujoux sont toujours délirants.
Celui emmené sur l’île était, en toute simplicité, équipé de trois ressorts !
Elle-même était très dubitative quant à ses applications pratiques !
Et on la comprend !
Toujours est-il que c’est avec cet objet qu’elle parvient à tuer son agresseur !
Genre : elle lance son jouet au gars, qui marque un temps d’arrêt devant cette étrange chose munie de ressorts.
Et là ! paf ! Elle en profite pour lui écrabouiller la tête avec une poêle à frire !
Il fallait y penser !
La suivante, celle qui avait emmené sa carafe Brita, a dû assommer le gars avec l’objet
ou l’étouffer avec une des cartouches filtrantes, ou l’obliger à ingurgiter des dizaines de litres d’eau pure, jusqu’à ce que mort s’ensuive !…
Je ne me rappelle plus bien…
Celle d’après s’est contentée d’égorger le méchant avec son couteau Suisse.
Suite à un corps à corps épique, elle lui a tranché les jugulaires.
Le gars a roulé tranquillement sur le côté pour se vider de son sang, peinard, tandis qu’elle s’enfuyait au loin…
Mais le truc, c’est qu’elle a enchaîné en indiquant qu’elle espérait qu’il n’allait pas revenir…
A part sous forme de zombie, je ne vois pas trop comment un cadavre peut revenir, hi hi !
Enfin, mention spéciale à Christophe.
Bien sûr, il lui fallait nous placer une femme nue !
C’est sa croisade !
Ainsi son agresseur a été évidemment : une femme nue.
Très belle et très nue, la demoiselle s’était servie de son string comme d’une fronde pour tenter de l’atteindre d’un caillou en
pleine tête.
Mais heureusement, ça n’a pas fonctionné !
Il s’en est suivi un corps à corps érotico-violent (forcément avec une jolie demoiselle toute nue !)
Et puis, il a fini par lui planter un crayon dans la tempe au plus fort des ébats.
Il est rentré au camp en portant victorieusement le string rouge comme une bannière !
J’en passe et des
meilleures !
Il restait ensuite une dernière (petite) phase du jeu !
Je vous la proposerai prochainement !
Gnark gnark !
Biz à tous et à plus tard.
Pascal
Organisation d’assassinats originaux, mariages sanglants, anniversaires meurtriers et banquets fatals. Devis gratuit sur simple
demande.
]]>fr2008-05-17T09:05:27Z
http://www.pascalcandia.com/article-19474229.html
Bonjour les amis,
C’est paru !
C’est officiel : ça rigole plus !
Plusieurs milliers d'exemplaires du catalogue du Grand Cercle ont été publiés et envoyés !
Bon, comme ce n’est pas forcément super lisible, je vous recolle le texte :
Samedi 28 juin – 14h – 18h
- Littérature :
Signature de l’ouvrage Chefs-d’œuvre meurtriers de Pascal Candia
" D’Eragny à Argenteuil et de Saint-Ouen l’Aumône à Auvers-sur-Oise, les balles sifflent autour du tableau le plus cher du monde. Après Argenteuil, c’était un accident… voici le deuxième épisode de la saga Sainclair."
Vous vous rendez compte la pression ?
Et si, ce jour-là, j’étais :
- Fatigué
- Malade
- En coup de flemme
- En panne de bagnole
- Encore bourré de la veille
Ben, tant pis !
Faut y aller quand même !
Nan, je rigole, j’suis super content !
C’est pas la couverture de Paris Match, d’accord !
Mais c’est distribué avec "Le Parisien" à plus de 40 000 exemplaires !
C’est toujours ça de pris !
Donc, champagne !
Biz à tous
Pascal
Auteur qui savoure chaque petit plaisir
]]>fr2008-05-11T20:46:08Z
http://www.pascalcandia.com/article-19398987.html
Hello les amis,
Voilà un jeu que j’ai proposé à l’atelier d’écriture, il y a quelques semaines.
Résultat :
Une partie de franche rigolade.
Vous avez vu « Seul au monde » avec Tom Hanks ?
Si, le mec qui bosse chez Fedex et qui se crashe sur une île déserte où il reste coincé pendant 5 ans…
Ça y est, vous vous souvenez ?
Nan ? ben courrez vous le procurer en DVD, il est cool !
Ben, il suffit de partir de ça, mais avec quelques aménagements.
Phase 1 :
J’ai demandé aux « Frétillantes du stylo », de commencer par me faire un liste des douze « choses » qu’elles
emmèneraient avec elles sur une île déserte.
Sans leur préciser, ce qui allait se passer ensuite, ‘videmment !
Pour parer au plus pressé, elles se sont gratté la tête, affolant leur brushing d’un stylo contrarié, et j’ai entendu fuser des trucs
réjouissants comme :
- Parasol
- Crème solaire
- Shampooing
- Transats…
Là, je me suis frotté les mains en jubilant intérieurement.
Sachant le plan que je leur avais réservé pour la suite des réjouissances, je me suis dit :
« Elles sont mortes, gnark, gnark ! »
Mais très vite, une ou deux ont réalisé que j’étais du genre taquin, dans les jeux, et qu’il fallait se ressaisir !
Illico, en percevant le vice dans l’éclat cruel de mes yeux fous (bon, j’en rajoute un poil, OK ! Mais c’est pour romancer un peu
le truc !), elles ont remplacé ombrelles et bouées canard par :
- Groupes électrogènes
- Couteaux de survie
- Tronçonneuses, débroussailleuses et explosifs !
- Tentes de camping et caravanes (véridique !)
- Container de survie avec une villa en kit et sa piscine à
débordement.
- Réserve de nourriture à faire pâlir un magasinier de chez
Carrefour
- Bâches, ficelles, boîtes à outils
- Moissonneuses batteuses, semis, tracteurs et de quoi bâtir une ferme et une
chaîne d'hôtels
- Couvertures, matelas, literie, vêtements chauds, briquets, bougies,
lampes…
Vous croyez qu’elles ont senti qu’il y avait du louche pour la suite, vous ?
Moi je crois que oui, hi hi !
La plus drôle a été Nathalie D. qui a emmené une carafe « Britta » et ses filtres de rechange…
En même temps, c’était pas idiot !
Sauf que pour la suite du scénario, ça va faire léger.
Z’allez voir !
Phase 2 :
Raconter votre installation sur l’île.
Et vos deux ou trois premiers jours de survie !
Là, celles qui n’avaient emmené que des conneries, genre :
- Le dernier Goncourt
- Une crème indice 30
- Du maquillage et leur fer à friser
- Un sex toy
- Un bikini fluo super fashion
- La dernière compil de la Star Ac’ de ses oreilles
- Un seau et une pelle pour faire des pâtés de sable, etc.
Ben, elles ont été un peu justes !
Quant aux prévoyantes, elles ont commencé à bâtir leur exploitation agricole, avec hacienda, jacuzzi, écuries, orangeraies, cours de
tennis et parcours de golf…
Un peu excessives, les frétillantes, n’est-ce pas ?
Il était alors temps de passer à la suite avant qu’elles ne créent un Etat indépendant, une monnaie, développent une civilisation, une
armée et une économie locale…
Quand à Nathalie, elle a bu plein d’eau filtrée par Britta, en dormant à la belle étoile !
Exotique, isn’t it ?
Phase 3 :
Durant la troisième nuit, vous vous rendez compte qu’un indigène occupe l’ile et n’est pas content du tout de votre arrivée. La
preuve :
Il veut vous tuer. (vous voyez, ça commence à chauffer, d’un coup ! Fini la bronzette, la sangria et les barbecues ! On
rentre dans le vif !)
Ben ouais, il a le sens de la propriété le gars !
Z’êtes marrant, vous aussi, là !
Vous débarquez chez lui avec de quoi construire un camp de réfugié hi-tech sur sa plage perso !
Normal que ça l’agace, le gars !
Bref, disons-le tout net : vous êtes dans la merde !
Gnark gnark ! (vouais, je suis assez content de ma « cruauté cruelle » !)
Donc une seule possibilité pour survivre :
Le tuer avant qu’il ne vous tue !
Et paf !
Rien de plus, rien de moins !
M’en fous, c’est moi qui commande !
Donc, j’fais ce que je veux ! hi hi !
Pour le buter, vous devez utiliser un de vos douze objets emmenés !
Finalement, vous avez raison : je suis vicelard !
Gnark, gnark !
Et c’est là qu’on a basculé dans la quatrième dimension !
Un vrai festival !
Que je vous dévoilerai au prochain article !
Ben si !
Vous m’avez traité de vicelard.
Juste avant, là !
Gnark gnark !
Biz et à plus tard.
Pascal
Agent de voyage par intérim
]]>fr2008-05-09T06:57:51Z
http://www.pascalcandia.com/article-19311868.html
Bonjour les amis,
Avec les beaux jours, le temps des dédicaces revient.
Après Cultura Franconville, le 07 juin, j’ai le plaisir de vous annoncer une nouvelle date :
Je serai à Argenteuil, terre d'exploits de mes héros
:
Le samedi 14 juin à partir de 14h00, à la librairie « Le Presse Papier ».
La librairie est située au 28 avenue Gabriel Péri, 95100 Argenteuil.
Catherine et Gilles Bruey, les patrons, auront la
gentillesse de m'y accueillir.
J'y dédicacerai mes deux polars :
Argenteuil, c'était un accident... et Chefs-d'oeuvre meurtriers : la suite...
L’année dernière, pour « Argenteuil, c’était un accident… », ça avait été un franc succès.
J’en garde un souvenir ému.
Déjà, lorsque je suis arrivé, il y avait la queue devant ma
table !
Ça m’a fait un choc ! hi
hi !
C’était la première fois, alors forcément, ça fait quelque
chose.
Vous imaginez le délire ?
Votre premier bouquin est sorti depuis 4 mois, personne ne
vous connait, vous sortez de nulle part, et paf !
Il y a une queue avec des gens qui vous
attendent !
Au départ, vous n’y croyez pas, pensant qu’ils espèrent
quelqu’un d’autre !
Et puis non, les chuchotements enflent et tout en vous
installant vous entendez fuser des trucs genre :
- « C’est lui, je le reconnais ! » (à cause de la photo au dos du livre)
ou
- « je ne le voyais pas si grand ! ».
ou :
- « je ne le voyais pas si gros ! » (ça, ça énerve, hi hi !)
Surtout quand la copine répond :
- « Ouaip, c’est vrai qu’il est costaud… au sens large ! »
Alors, vite vite, vous sortez votre stylo et le bal commence :
Tous ont un ou deux exemplaires de votre polar à la main et
trépignent…
Rapidement, vous êtes bien obligé de réaliser qu’ils sont
bien là pour vous !
Et puis ensuite, ça a été le défilé tout l’après-midi.
Des dizaines de livres partis et à peine le temps de fumer
une clope !
J’ai même eu une dame qui m’en a pris cinq exemplaires d’un
coup !
Devant ma mine étonnée (et réjouie) elle m’a
expliqué :
- Ce soir, j’ai organisé un dîner avec cinq personnes. Eh bien, je mettrai un exemplaire dédicacé dans chaque assiette !
Ça m’a marqué, cette histoire-là.
C’était le 16 juin 2007 et je m’en souviens comme si c’était hier…
C’est Andy Warhol qui disait que chacun d’entre nous avait
droit à son quart d’heure de gloire !
Eh bien moi, ça a duré quatre heures et c’était un samedi
après-midi de l’année dernière, au « Presse Papier » à Argenteuil !
Il ne tient qu’à vous de partager à nouveau ce bon moment
avec moi.
Je vous attends avec une impatience non dissimulée...
;-)
A très bientôt
Biz à tous.
Pascal
Deux autres dates à suivre.
]]>fr2008-05-05T17:35:06Z
http://www.pascalcandia.com/article-19198411.html
Bonjour les amis,
Il y a un an, jour pour jour, je publiais ici-même, un article concernant les jours fériés.
Je n’ai pas pu résister à l’envie de vous le présenter à nouveau aujourd’hui, car finalement c’est toujours aussi vrai !
C’est aussi l’occasion de le présenter aux nombreux visiteurs qui nous ont rejoints depuis.
Je vous le colle ci-dessous.
Les quelques apartés sont en rouge !
En voiture :
Aujourd’hui, c’est férié, alors « relax baby » !
Qu’est-ce que vous faites, vous, ces jours-là ?
Moi, quand je bossais en entreprise (beuark !), j’attendais ça avec impatience !
(Eh bien maintenant que je re-bosse en entreprise, je confirme à
mort !)
Déjà, la veille au soir, c’était la fiesta, avec un bon copain (si pas de copine dispo !), une bonne bouteille et un horaire
de coucher franchement déraisonnable !
Le problème, c’était qu’à ce régime-là, je ne me réveillais le lendemain que vers midi.
Dés que la chambre et le lit ne tournaient plus, hop ! je me levais !
Le temps d’émerger du coma et de se débarrasser de la casquette de plomb consécutive aux agapes, il était déjà 13h00.
Voici donc venu l’heure de manger.
Après un copieux repas destiné à « remettre en marche » la machine et gommer les stigmates de la fiesta, je me laissais
aller à m’allonger un peu sur le canapé, devant la télé !
La torpeur liée à la digestion ne tardait alors pas à m’envahir…
C’est donc tout naturellement, qu’au lieu de fixer mon attention sur la 523ème rediffusion de la saison 8 de « la
petite maison dans la prairie », je me laissais glisser doucement…
En général, le réveil se faisait vers… 18h00.
Une bonne douche, un peu de ménage « parce-que-quand-même-là-ça-craint » et bing !
Je me retrouvais à vingt heures… dans une forme olympique… au moment de songer qu’il ne fallait pas traîner vu que le lendemain
y’avait boulot !
Malheureusement, ayant roupillé toute la journée (globalement), impossible de trouver le sommeil avant trois heures du
mat !
Vous savez, ce sont ces nuits terribles où plus l’heure avance et plus on stresse en imaginant la difficulté (voire la douleur !)
qu’on va éprouver quand le réveil va sonner « pour de bon ».
Enfin après :
- M’être relevé seize fois pour fumer une clope.
- Tenté de bouquiner douze fois sans succès.
- Bu trente verres de lait (qui apaise et fait dormir, paraît-il ! sauf
aujourd’hui, évidemment, pffff !)
- Avoir supporté les programmes nocturnes du genre : « histoires
naturelles : la chasse à la « outarde campetière » dans le quart sud-est de l’Aveyron et les pubs de M6 qui, malheureusement, sont parfois coupées par de brefs morceaux de films ou
d’émissions…
Eh bien on finit par enfin trouver le sommeil !
C’est alors que, dans les trente secondes, le réveil se met à hurler : faut y aller !
Avec des cernes aussi profonds que le déficit de la Sécu et « la bouche en fond de cage de perroquet » (Merci San-Antonio
pour cette hardie métaphore ! hi hi !), on part se raser mollement !
Arrivé au bureau la tête dans le sac, il n’est cependant pas question d’avouer la vérité !
Tous les autres (disent-ils) ont faits des trucs incroyables (paraît-il) :
- Journée randonnée avec pique-nique en forêt.
- Parcs d’attraction géniaux.
- Escapade dans les châteaux de la Loire.
- Visites au pas de charge d’une demi-douzaine d’expos à la mode, etc.
« Et toi ? » vous balancent-ils d’un air faussement dégagé.
- « Oh ! je te raconte pas, c’était génial… On a fait des trucs avec des
potes ! Le délire ! ».
C’est alors que vous constatez qu’ils ont les mêmes cernes que vous sous les yeux et qu’ils regagnent leur bureau en faisant la
gueule ! Comme vous !
En fait, vous apprenez que tout ça était du pipeau, lorsqu’à l’occasion du pont suivant, ils claironnent tous :
- « Cette fois, ça va être génial ! La dernière fois j’étais mort de fatigue
et j’avais passé la journée à pioncer comme un con, mais ce coup-ci, ça va déménager ! »
Avec un sourire ironique vous écoutez la « version réelle » et ne pouvez vous empêcher d’éclater de rire quand ils
ajoutent :
- « Pour commencer, ce soir, on a des copains qui viennent à la maison, ce sont
des sacrés fêtards ! On ne va pas boire que de l’eau et on n’est pas couchés ! »
Vous voyez !
Inutile de culpabiliser, on est tous à la même enseigne !
En clair : Vive les jours fériés !! J
Allez, à plus les amis…
Et puis… bonne chance surtout, pour la reprise de vendredi, hi hi !
Biz à tous.
Pascal
Spécialiste des jours fériés à la con !
]]>fr2008-05-01T08:55:16Z
http://www.pascalcandia.com/article-19127963.html
Bonjour les Amis,
Nouvelle date à retenir pour se rencontrer :
Je serai le samedi 7 juin de 14h à 19h dans le temple du livre de Franconville
(Franconville : Fief officiel du tome 3, à paraître en octobre 2008) :
CULTURA
Guillaume Debart, le grand chef de la librairie, ainsi que Sylvie et sa sympathique équipe, ont la gentillesse de m’y accueillir pour
une séance de signatures.
Voici l’adresse :
326, rue du Général Leclerc
95130 Franconville.
C’est juste à côté du « Quai des marques », le long de l’A15 et face au restaurant « El Rancho ».
De plus, vous savez maintenant que pour nos couvertures de livres, dans la collection policière « Qui ? », nous bénéficions du talent d’un grand illustrateur : Christian Broutin.
C’est le dessinateur, à l’échelle mondiale, des couvertures de Mary Higgins-Clark (entre autres)…
Eh bien, spécialement pour Cultura, nous avons réalisé, avec l’éditeur, des affiches et de beaux encadrements de celle de mon deuxième
roman : « Chefs-d’œuvre meurtriers ».
Elles sont exposées dans le magasin sur un chevalet et ça vaut le coup d’œil !
Et puis, hé !
Les vacances approchent !
Le 7 juin, vous serez déjà en plein préparatifs « plagesques ».
Voici donc l’occasion de vous procurer mes « p’tits polars ».
Comme les couvertures ont de la gueule, vous pourrez frimer sur le sable fin !
Bien sûr, il est possible que vous soyez tentés d’opter pour le dernier prix Goncourt mais ce serait une erreur !
Pour se détendre en vacances, on a vu mieux !
Quant à la couverture, elle est d’une tristesse à aller se noyer directement…
Alors qu’avec mes bouquins, no problemo !
Non seulement vous pourrez lire deux histoires bourrées d’action, de suspens et d’humour, mais vous bénéficierez en prime, des
avantages suivants :
- Les livre pèsent environ 250 grammes et sont spécialement calibrés pour bloquer
les serviettes de bain !
Fini les coups de vent qui vous les envoient à l’autre bout de la jetée !
L’idéal, selon les spécialistes, est même d’acquérir d’urgence quatre exemplaires de mes romans (titres au choix : ça
baigne !!!).
Ainsi, chaque angle du rebelle carré d’éponge sera solidement ancré :
Vous pouvez partir vous baigner tranquille, l’esprit en repos !
Mais ce n’est pas tout :
- Au restaurant de fruits de mer, laissez-les traîner sur un coin de la table. Ils
attireront l’œil et vous passerez immédiatement pour une personne de goût, cultivée et moderne !
- En boîte de nuit, gardez toujours les deux exemplaires à la main et créez une
chorégraphie avec. Même bourré(e) comme un coing, en montrant les polars ostensiblement, les conquêtes s’accumuleront ! : C’est la
« Candia’s touch » !
- Enfin, rien de tel que deux bons romans policiers pour s’occuper lorsque madame
fera du shopping pendant des plombes ou que monsieur jouera à la pétanque et (surtout !) au Ricard avec ses copains !
Autant de raisons de vous précipiter chez Cultura Franconville le 7 juin !
Avec deux bouquins dédicacés, l’effet « frime » est multiplié par dix ! J
N’hésitez plus, le bonheur est dans les livres !
Alors je vous attends, les amis !
En cas d’empêchement :
Deux ou trois autres dates sont à suivre dans les grandes librairies du département (Presse Papier d’Argenteuil et Grand Cercle (à Art
de Vivre, du côté d’Eragny, : siège du tome 2) )
Biz à tous
Pascal
Assistant de vacances J
]]>fr2008-04-28T20:20:01Z
http://www.pascalcandia.com/article-19061545.html
Hello les amis,
Ouais !
J’ai glandouillé depuis 10 jours.
Je parle, bien sûr, du temps qui me reste après mes 9 heures quotidiennes au boulot + 2 heures de transport + l’atelier d’écriture du
mardi.
Donc à part ça :
J’ai rien foutu !
Pas touché une ligne de mon roman !
Mais alors : que dalle ! nibe ! nada ! rien ! que pouic !
Un seul article sur le blog !
Et encore, je me suis arraché, sur ce coup-là, hi hi !
Et vous voulez que je vous dise !
Je m’en tape !
Parce qu’en fait, je suis crevé !
Mon rêve, c’est quand je rentre à 20 heures, de m’étaler sur le canapé avec un apéro, d’allumer la chaîne hi-fi, de débrancher le
téléphone, le mail et de « comater » comme un sauvage !
Mais surtout qu’on me foute la paix.
Je ne dis pas ça parce qu’au boulot, j’ai envie de vider le chargeur de mon Beretta dans le bide du boss et de deux ou trois
autres ! non ! non ! c’est pas ça !
C’est vrai que j’ai envie de faire ça aussi, mais non !
En fait ça fait 4 mois que je cavale dans tous les sens et j’atteins le stade où je m’endors partout !
J’arrive pas à récupérer.
Mais là où ça devient drôle, ce sont les effets secondaires :
- 15 kilos de lessive en retard
- Trois tonnes de factures en souffrance (m’en fous, j’ai pas de quoi les
payer !)
- Frigo vide, cendriers pleins.
- Les moutons, sur le parquet, se sont transformés en rouleaux de buissons,
comme dans les westerns. Bientôt on va retrouver des crânes de buffles et une réserve indienne !
- Bordel indescriptible dans mon bureau.
- 4 cms de poussière sur tous les meubles.
Et savez quoi ?
Je m’en tape aussi !
C’est pour ça que, comme je vous le disais en titre : j’ai glandouillé !
Et j’ai encore envie !
Là, vous vous dites :
« Ouaip, y va se reprendre en main, tout ça. C’est un petit coup de fatigue, etc. ».
Mais le problème, c’est qu’on y prend goût à la glandouille !
Genre : allez je réattaque le roman… ou je me regarde un DVD sympa ?
Ben paf !
Le DVD gagne !
J’ai donc décidé de créer le club des glandouilleurs.
Le principe est simple :
Dès qu’on s’apprête à faire un truc chiant (ménage, courses, etc.) et bien on plonge sur le canapé et on ne fout rien !
Essayez, ça fait un bien fou !
Ça ne fait pas terriblement avancer les choses, certes !
Mais on s’en fout !
Le soleil continuera à se lever demain !
Biz à tous !
Pascal
Période glandouille
]]>fr2008-04-26T08:45:27Z
http://www.pascalcandia.com/article-18838145.html
Hello les amis,
Dans la série, continuons à passer du bon temps avec l’atelier d’écriture, je voulais vous présenter un texte de Christophe.
Comme je vous l’ai indiqué dans un précédent article, Christophe est, parmi les participants, l’unique représentant de la gente
masculine.
Privilège, diront certains, cauchemar, grogneront d’autres…
Je vous laisse choisir votre camp, hi hi !
En fait, il s’en sort plutôt bien, puisqu’il est, par la force des choses, le chouchou de ces dames !
Forcément, une fois embarqué au milieu de ce tourbillon d’hormones féminines, il y subit un certain nombre d’effets
secondaires.
Ceci explique pourquoi ses textes sont souvent, ou plutôt systématiquement, emplis d’un érotisme débridé…
Ainsi, quel que soit le sujet, il arrive toujours à placer des strings, des femmes nues et autres aventures torrides.
Lors du jeu « Quand j’avais 10 191 ans », il n’a pas dérogé à la règle et nous a offert ce réjouissant texte
« érotico-futuriste », très sympa.
Enfilez vos préservatifs, faites chauffer le vaseline et en voiture :
Quand j'avais 10191 ans, j'eus ma première expérience sexuelle.
Certains riront peut-être mais j'étais jeune...
Être là, dans cette petite pièce sombre, attendant qu'elle vienne se livrer à moi. J'en avais déjà entendu parler, il y avait 385 années, mais
je ne l'imaginais pas...
... Les minutes s'égrenaient lentement, trop lentement. La sueur commençait à perler sur mon front. J'avais chaud, tellement chaud. Mon
bas-ventre trépignait d'impatience...
... Allais-je réussir, lui donner du plaisir, devenir un vrai mâle ? Mes vieux potes avaient décrit l'acte, ses différentes phases depuis les
préliminaires jusqu'à la récompense finale ! Mais la pratique allait-elle être à la hauteur de la théorie ?...
... Un bruit dans le couloir, un frôlement derrière la porte. Elle était là, enfin...
A mi-hauteur, dans une fente pratiquée dans l'acier, une main délicate se fraya un passage. Elle s'ouvrit, s'offrant à moi toute entière. Avec
mon index, je saisis délicatement la puce transneuronale qui s'y trouvait et l'appliquait sur mon logement cérébral. Mon corps se détendit, je m'enfonçai dans...
... Un lit immense, des nymphes superbes folles de moi me dévoraient avec passion. J'étais une bête de sexe, l'homme qui comblait les femmes,
l'homme qui...
... Trois heures plus tard, lorsque j'émergeai, j'étais trempé. Vraiment, ça valait le coup ! Les quelques souvenirs que j'en conservais
allaient me poursuivre longtemps...
C'était décidé, dans 10000 ans j'allais recommencer !!!!
Et voilà !
Pas mal du tout, n’est-ce pas.
Alors bravo à Christophe, le champion de l’amour !
A bientôt les amis
Biz à tous
Pascal
Atelier érotico-futuriste
]]>fr2008-04-18T07:50:05Z
http://www.pascalcandia.com/article-18690045.html
Bonjour les amis,
Dans la série : amusons-nous à l’atelier d’écriture, je vous proposerai de temps en temps les textes des participants.
J’ai reçu 269 428 mails et 6 containers de courrier contenant tous les mêmes questions existentielles :
- Mais qu’est-ce que le Zibou liquide ?
- Quelle est cette chose étrange, créée par Donatienne ?
(voir le précédent article, page d’avant)
Mais aussi de nombreuses questions plus pragmatiques :
- Peut-on lire ce fameux texte sans être irradié ?
- Consomme-t-elle des substances illicites ?
- Puis-je trouver, moi aussi, du Zibou liquide ?
Et puis d’autres plus étonnantes :
- Pourquoi le cours du coton tige fait-il flamber la bourse ?
- Reste-t-il des mousses au chocolat dans le frigo, vu que Maurice, le poisson
rouge, a encore tout bouffé ?
- Pourquoi la caissière de Carrefour fait-elle toujours la
gueule ?
- Pourquoi les présentatrices de la météo parlent-elles si vite avec une voix
crispante qui donne très envie de leur vider deux chargeurs de Beretta dans le buffet, histoire de reposer nos oreilles ?
- Pourquoi dans toutes les émissions télé, il faut taper 1, 2 ou 3 sur son
portable et dépenser 459 € par appel pour soutenir des causes pas nobles du tout, puisque c’est pour engraisser les chaines ?
- Pourquoi TFI et M6 ne diffusent pas exclusivement de la pub, entrecoupée de
temps en temps par un bout de film ?
Réponse (là, c’est fastoche !): Vu que c’est déjà le cas, il suffirait de l’officialiser !
- Etc.
Euh ! Je m’égare !
Revenons-en à mon cher atelier :
Eh bien rassurez-vous, chers blogonautes, vous pourrez lire les textes des « Frétillantes du stylo », vu qu’elles sont OK
pour publication ici même !
Tout ça sera bientôt en ligne sur le site de l’Atelier : « L’Oise au Noir » !
Ouais, c’est le nom de l’atelier ! ça décoiffe, hein ?
Je sais : on rigole, on rigole, mais ça rigole pas ! hi hi !
Ainsi, à la demande générale, voici le texte de DONATIENNE, écrit lors du dernier jeu :
Quand j’avais…
Mettez vos combinaisons spatiales et en route pour le Zibou liquide :
Quand j’avais 10 191 ans…
J’ai sautillé sur la planète Vorga à la recherche de Zibou liquide.
Mais c’était la pénurie totale.
Je bondissais de cratère en cratère et toujours la même réponse : « réponse de Zibou
liquide, plus de Zibou liquide ». Je ne pouvais quand même pas laisser ma tribu de Zbog sans nourriture, sans carburant ni hydratation. Le Zibou liquide servait à tout et était indispensable
à notre survie sur la planète Zbog. Et là, j’ai du prendre une horrible décision mais la fin justifie les moyens. Au fond d’un petit cratère, j’ai aménagé et ensuite masqué une fosse.
Après avoir attiré une tribu de la planète Xvof, en tombant ils se brisèrent l’échine nerveuse qui orne le haut de leur tronc mou et visqueux. Ensuite avec deux autres membres des Zbog nous les
avons faits fondre sous la chaleur des rayons de l’astre tout puissant BX8.
Sauvés, nous étions sauvés.
Grâce à la matière semi-liquide coulant des Xvofis embrochés, j’allais pouvoir alimenter ma tribu en ersatz de Zibou liquide.
Grâce à ce système D, j’ai sauvé les miens quand j’avais 10191 ans.
Sympa, n’est-ce pas ?
Bravo Donatienne !
La semaine prochaine, dans un souci de parité, je vous présenterai les textes de Christophe !
Ça vaut son pesant de Zibou liquide !
Biz à tous
Pascal
Atelier d’écriture disjoncté !
]]>fr2008-04-13T08:35:09Z
http://www.pascalcandia.com/article-18608732.html
Bonjour les amis,
Manifestement, les jeux d’atelier vous plaisent !
OK !
Alors en voici un nouveau :
C’est un jeu qui peut se faire en trois phases, voire plus, et deux parties distinctes.
Première partie / phase 1 : la Mémoire. (20
minutes)
Je vous donne un début de phrase comme point de départ, puis vous enchaînez.
Pour démarrer ce sera :
Quand j’avais onze ans…
Rassemblez vos souvenirs et rédigez un texte d’environ une page évoquant le maximum de souvenirs liés à cette période:
- Où étiez-vous ?
- Que faisiez-vous ?
- Dans quelle classe ?
- Où alliez-vous en vacances ?
- A quoi ressemblait votre maison ou appartement ?
- Qu’aimiez-vous manger ?
- Quels étaient vos jeux préférés ? etc.
Première partie /
Phase 2 : (20 minutes)
On reprend le même principe, mais cette fois avec :
Quand j’avais 21 ans…
Là, vous rédigez un texte décrivant votre vie de jeune adulte en indiquant ce qui était important pour vous, à l’époque…
*
A ce moment, je me disais : il va bien y avoir, parmi les « Frétillantes », quelques malines qui vont vouloir anticiper et continuer avec :
Quand j’avais 31 ans…
Je me réjouissais à l’avance de la bonne blague !
Genre : « je vous ai bien eues, les amies ! »
Eh ben non !
Aucune ne s’est fait avoir !
Elles ont attendu sagement (ou presque, vu qu’elles n’arrêtent pas de jacasser comme des pies, dès que j’ai le dos tourné ! hi
hi !)
Et bing !
C’est moi qui me suis fait avoir !
Comme quoi, les « Frétillantes » sont des malines !
*
Deuxième partie / Phase 3 : l’Imagination. (20
minutes)
On reprend le même principe, mais cette fois vous allez faire appel à votre imagination.
Il faut rédiger un texte d’une page, mais en partant de la phrase :
Quand j’avais 10 191 ans…
A vous d’imaginer la vie d’alors :
- Sur quelle planète vivez-vous ?
- Quelles sont les mutations physiques engendrées par ces quelques millénaires ?
- A quoi ressemblera le quotidien ?
- Le boulot ? le métro ? le dodo ?
Bref !
Que du fun en perspective !
Les « Frétillantes du stylo » s’en sont donné à cœur joie.
Mention spéciale à Donatienne qui a fait un texte très rigolo :
En 10191, la substance la plus précieuse de l’univers était devenue le « Zigloub ».
Toute l’activité était orientée autour de la recherche de ce « truc » et la vie de tous en dépendait.
Sans que l’on sache à aucun moment de quoi il s’agissait !
Super drôle et inventif !
Bien entendu, tout cela n’est rien en comparaison du jeu de « l’île déserte » que nous avons fait mardi
dernier !
Là, le fou-rire général a été mémorable !
Mais ce sera l’objet d’un prochain article…
Biz à tous
Pascal
Quand j’avais… le temps d’écrire
]]>fr2008-04-10T07:40:04Z