Hello les amis,
Voilà la suite tant attendue du jeu de l’île déserte.
Je vous résume brièvement la première partie :
Phase 1 :
J’ai demandé aux « Frétillantes du stylo », de commencer par me faire un liste des douze « objets » qu’elles emmèneraient avec elles sur une île déserte.
Phase 2 :
Raconter leur installation sur l’île.
Et leurs deux ou trois premiers jours de survie. (Jusqu’ici : fastoche !)
Phase 3 :
Durant la troisième nuit, elles se rendent compte qu’un indigène occupe l’île et n’est pas content du tout de leur arrivée. Donc une seule possibilité pour survivre :
Le tuer avant qu’il ne les tue !
Pour le buter, elles peuvent utiliser un des douze objets emmenés !
Et c’est là qu’on attaque la suite qui vaut son pesant de cacahuètes :
Résultats de la phase 3 :
Alors là, les amis, on a eu droit à un vrai festival de trouvailles.
Il y a eu quelques classiques, comme :
- embrocher l’importun avec un harpon
- le noyer
- l’écrabouiller avec un rocher
- le transpercer avec une pioche (Ah ouais, elles avaient pensé à s’équiper d’une pioche : pour fabriquer un puits et recueillir l’eau de pluie ! On est loin des crèmes solaires et des lunettes de soleil du début, hein ?)
Mais il y a eu plus spectaculaire :
Une des frétillantes avait emmené un pistolet d’alarme destiné à envoyer des fusées de détresse.
Elle a précisé que son agresseur était un pygmée d’environ 90 cm avec d’énormes lèvres retroussées (important pour la suite !).
Ainsi, elle a attendu qu’il approche pour lui tirer une fusée dans la bouche. (facile à viser, du coup !)
Résultat :
Le pygmée a littéralement explosé en milles morceaux, répandant des litres de sang, des bouts de lèvres, de bidoche et des tas de lumières vertes dans tous les sens !
Autre « frétillante » :
Il s’agit d’une charmante demoiselle qui a la particularité d’être toujours un peu coquine, dans ses textes.
Ainsi parmi, ses douze objets embarqués, elle avait naturellement choisi un sextoy.
Oui ! Elle colle toujours des sextoys !
Partout !
Quel que soit le thème !
Si je la colle en prison : elle en fabrique un avec une savonnette ou une brosse à dents!
Si on fait un texte poétique sur les arbres : elle découpe une branche de fort calibre qu’elle va sculpter !
Bref, on ne s’ennuie jamais !
A tel point que, n’en ayant pas mis dans sa dernière nouvelle, les autres lui ont demandé si elle était malade ! (véridique ! hi hi !)
Bien sur, ses joujoux sont toujours délirants.
Celui emmené sur l’île était, en toute simplicité, équipé de trois ressorts !
Elle-même était très dubitative quant à ses applications pratiques !
Et on la comprend !
Toujours est-il que c’est avec cet objet qu’elle parvient à tuer son agresseur !
Genre : elle lance son jouet au gars, qui marque un temps d’arrêt devant cette étrange chose munie de ressorts.
Et là ! paf ! Elle en profite pour lui écrabouiller la tête avec une poêle à frire !
Il fallait y penser !
La suivante, celle qui avait emmené sa carafe Brita, a dû assommer le gars avec l’objet ou l’étouffer avec une des cartouches filtrantes, ou l’obliger à ingurgiter des dizaines de litres d’eau pure, jusqu’à ce que mort s’ensuive !…
Je ne me rappelle plus bien…
Celle d’après s’est contentée d’égorger le méchant avec son couteau Suisse.
Suite à un corps à corps épique, elle lui a tranché les jugulaires.
Le gars a roulé tranquillement sur le côté pour se vider de son sang, peinard, tandis qu’elle s’enfuyait au loin…
Mais le truc, c’est qu’elle a enchaîné en indiquant qu’elle espérait qu’il n’allait pas revenir…
A part sous forme de zombie, je ne vois pas trop comment un cadavre peut revenir, hi hi !
Enfin, mention spéciale à Christophe.
Bien sûr, il lui fallait nous placer une femme nue !
C’est sa croisade !
Ainsi son agresseur a été évidemment : une femme nue.
Très belle et très nue, la demoiselle s’était servie de son string comme d’une fronde pour tenter de l’atteindre d’un caillou en pleine tête.
Mais heureusement, ça n’a pas fonctionné !
Il s’en est suivi un corps à corps érotico-violent (forcément avec une jolie demoiselle toute nue !)
Et puis, il a fini par lui planter un crayon dans la tempe au plus fort des ébats.
Il est rentré au camp en portant victorieusement le string rouge comme une bannière !
J’en passe et des
meilleures !
Il restait ensuite une dernière (petite) phase du jeu !
Je vous la proposerai prochainement !
Gnark gnark !
Biz à tous et à plus tard.
Pascal
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