Bonjour les amis,
Comme il me restait une douzaine de minutes de libre la semaine dernière, entre mes trois jobs, j’ai répondu OK pour une interview d’un site consacré à la
littérature.
L’initiative vient d’Alain Valleur, à l’origine de la communauté « Soif de lire ».
Il m’y avait convié il y a quelques temps, et a ouvert son propre site récemment :
Ça s’appelle :
Cette fois, ça concerne mon job préféré : celui d’auteur !
Donc, si vous voulez (presque) tout savoir de « comment, pourquoi, quand, avec quoi, sur quoi j’écris, etc. ».
C’est l’occase !
Si vous vous en foutez royalement, zappez en dessous, je vous propose un programme sympa pour le prochain samedi soir entre amis. (Tout en vous maudissant
sur 785 générations, bande d’ingrats ! hi hi !)
En bref, je me suis livré à l’exercice avec plaisir et une bonne dose de fun.
Ben ouais, on est là pour se marrer après tout !
En voici le début :
INTERVIEW ALAIN VALLEUR / PASCAL
CANDIA
Pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs
?
J’ai 39 ans et je suis célibataire (donc libre et peinard, hi hi !). Je mesure
1.80 m pour un peu moins de cent kilos (ce qui ennuie drôlement mes pantalons qui ont un mal fou à se fermer) et je fume beaucoup trop !
Niveau boulot : Je travaille dans le
domaine de l’informatique depuis une quinzaine d’année. Je suis tombé dedans complètement par hasard et j’y suis resté, histoire de manger à ma faim et de gagner suffisamment pour réaliser mes
projets d’écriture.
Ce qui a fonctionné, puisque je viens de
m’arrêter plus de deux ans pour écrire trois livres…
J’habite en banlieue parisienne et j’écris
depuis que je suis gamin (premier manuscrit au CM2, un guide de voile, hi hi ! Il devait bien faire douze pages !)
L’écriture pour moi est plus qu’une
passion : c’est une nécessité, un peu comme respirer…
Je n’y fais même plus attention tellement ça
fait naturellement partie de ma vie quotidienne.
Comment êtes-vous devenu auteur de polar
?
Je n’ai même pas choisi : ça s’est imposé
naturellement !
D’abord, c’est le genre que je préfère, aussi
bien en littérature qu’au cinéma.
J’ai dévoré des centaines de romans et de films
durant mon adolescence. La première fois que j’ai écrit une histoire de plus de cinquante pages, elle a dérapé « toute seule » dans le policier.
Sûrement parce que c’est un genre qui permet de
faire vivre ses héros plus intensément.
Surtout aussi parce qu’il y a une liberté de ton
et de langage qui me séduit.
Le polar est pour moi un terrain de jeu sans
barrières : c’est un confort inestimable.
C’est même un défouloir : votre boulangère
vous agace et hop ! Vous l’intégrez dans le roman, avec un descriptif bien vachard et bing ! Très vite, elle se fait descendre : c’est réjouissant, jubilatoire et parfaitement
légal… un vrai plaisir !
Si vous voulez lire la suite, cliquez :
Comme ça, vous saurez tout !
C’est rigolo les interviews !
Essayez avec votre conjoint, compagne, amant, maîtresse, flirt, prostituée habituelle, occasionnelle ou « tata Yvette », ça fonctionne tout
pareil !
C’est un exercice qui vous oblige à réfléchir à des tas de trucs auxquels on ne fait pas gaffe d’habitude.
Avec vos amis, faites une « soirée interview ! »
Succès garanti !
Avec des questions décontractantes et conviviales, genre :
- Toi qui est caissière depuis dix
ans, quelle était le métier de tes rêves, étant enfant et pourquoi as-tu renoncé, sale feignasse ?
- La première fois que tu as trompé
ton mari, ici présent, c’était quand ?
- Toi qui t’es mariée trop jeune et
a eu des enfants infernaux qui te pourrissent la vie, penses-tu te réincarner en cafard ou en rat ?
- Toi qui nous emmerdes depuis ton
divorce et qui continue à couchailler avec ton ex, pourquoi n’essaies-tu pas de te jeter du troisième étage de la tour Eifel ?
- Toi qui es le
« looser » de la bande, pourquoi t’accroches-tu bêtement à la vie ?
- Quel est ton secret pour être
parfaitement insupportable en permanence ?
- Toi qui te plains toujours de ta
vie de con, pourquoi n’acceptes-tu pas définitivement d’être un con, mais sans te plaindre ? Vu que ça nous plombe les soirées, sale égoïste !
Que des trucs cool, qui amènent une bouffée de fraîcheur dans une soirée enfumée où le mauvais alcool se fait parcimonieux !
Ambiance au rendez-vous !
Surprises garanties !
Bien sûr, il est possible qu’il y ait :
- Des amitiés brisées à
jamais.
- Des pleurs et grincements de
dents.
- Quelques coups de poing qui
volent
- Quelques baffes bien
claquantes
- Des drames pendant et après la
soirée.
- Des tas de
divorces.
- Une brusque augmentation des
dépressions dans votre entourage.
- des hurlements et un peu de
vaisselle brisée.
- Des pendaisons et suicides
divers. Etc.
La routine, quoi !
Mais au moins, il se passera plein de choses croustillantes !
De quoi frimer au bureau le lundi, près de la machine à café, « où-vous-traînaillez-toujours-des-plombes-pour-éviter-de
retourner-à-votre-boulot-chiant ! »
Avouez que ça changera des soirées « biture-classique-en racontant-ses-derniers-malheurs-du bureau-à-cause-du-chef-pas-gentil ! » hi
hi !
Le bonheur, c’est simple comme une bonne interview !
Bon, assez rigolé, cliquez !
Z ‘aviez déjà oublié, hein ?
Pfff ! j’vous jure, y’a des jours, j’sais pas ce que je vais faire de vous !
Comment ?
Rien !
Ouais, c’est le plus sage, hi hi !
Biz à tous !
Pascal
Le secret des soirées réussies !