Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 07:16

 

Bonjour les amis,

 

 

 

Et voilà, vous allez découvrir le troisième et dernier épisode de ma « chronique ciné pour rire » : Predator.

 

Si vous avez aimé, faites le moi savoir et je vous en proposerais sans doute une autre.

On le fera démocratiquement : vous choisirez parmi une liste que je vous soumettrai.

 

 

 

En attendant, embarquons pour la jungle amazonienne pour voir où en est notre discret et raffiné commando avec la bestiole à tronche d’acarien !

 

 

 

Côté Equipement pour s’y croire à fond et y jouer à la maison :

Reconstituez vite fait une jungle amazonienne dans votre séjour. Voici quelques idées d’emplettes :

-         Procurez-vous une centaine de baobabs géants. Les radins peuvent arracher les thuyas du jardin et y coller des lianes en récupérant des liens de sacs poubelles.

-         Répandez sur le sol quelques seaux de mygales, mille-pattes et autres serpents.

-         Pour le Predator, demandez à votre belle-mère de mettre sa robe du dimanche et son chapeau avec les cerises dessus. Vous la cacherez ensuite derrière une douzaine d’arbres, ce qui devrait suffire à escamoter sa taille de guêpe.

-         Invitez ensuite de vieux camarades de régiment que vous habillerez de draps verts.

L’embonpoint consécutif à leurs vingt années de mariage ne leur permettant plus d’enfiler un treillis de combat.

-         Distribuez des tas de mitraillettes en plastique à tout le monde et des patins, à cause du parquet, pour éviter les cris de votre conjoint.

-         Prenez ensuite la tête de ce commando de fortune et tentez de débusquer belle-maman.

Une bière sera offerte à celui qui lui collera une araignée dans le décolleté, mais chut ! c’est une mission secrète… Vous pouvez maintenant lancer le film en toute tranquillité, vous êtes un vrai guerrier ! Ajustez vos lunettes, allumez un cigare et montez le volume de votre sonotone, ça va décoiffer votre calvitie !

 

 

 

 

Côté Bénéfices qui font des tas de bien :

Ce genre de film est parfait pour se détendre après une journée de boulot. On peut comptabiliser un bon millier de coups de feu et quelques dizaines d’explosions de type Hiroshima.

La jungle est hostile à souhait et les effets spéciaux sont vraiment sympas.

Le système de camouflage du Predator donne même envie de se commander le même, histoire d’aller semer un peu la pagaille au bureau. Imaginez la tête de votre patron qui reçoit une douzaine de gifles sans voir qui les lui donne : le pied absolu ! On ne s’ennuie pas une minute tellement le rythme est soutenu. On n’est pas volés sur l’action qui est livrée par camions entiers toutes les cinq minutes et le suspense est efficace.

Vous pouvez même continuer à suivre l’histoire sans revenir en arrière, en cas de roupillon en milieu de film.

Si vous craignez une dégénérescence intellectuelle pendant le visionnage, gardez près de vous la dernière constitution Européenne que vous potasserez entre deux rafales de mitraillettes…

 

 

Le Moment fort qui décoiffe même les chauves :

C’est lorsque la bête retire son armure pour affronter Arnold en combat singulier.

Il faut dire que Schwarzy n’arrête pas de l’énerver en s’échappant tout le temps, au lieu de se laisser gentiment capturer pour être dépecé comme tout le monde. Voulant la jouer sport en se battant à armes égales avec l’humain, le monstre retire tout son harnachement futuriste et ne garde que son slip.

Enfin…quand je dis slip, il faut relativiser ! Ce n’est pas non plus le modèle vedette de la dernière collection Aubade !

Disons que c’est plutôt une sorte de loque informe qui y ressemble vaguement !

Bon, évidemment, l’extra-terrestre mesure un mètre de mieux que son adversaire et accuse une centaine de kilos de muscles supplémentaires ! Mais pour un alien, il faut reconnaître qu’il fait des efforts, quand même ! Pourtant, comme vous le savez, Arnold est loin d’être un gabarit jockey ! Mais on sent bien que ça va être chaud pour ses fesses et que son dentiste va avoir du boulot jusqu’à Noël… de l’année prochaine !

Du coup, grâce à son côté fair-play (!), on découvre le vrai visage de la bête.

Et bien, même si on sort de quinze ans de prison, on n’a pas du tout envie de lui faire un bisou ! Même avec une crème de jour et un masque au concombre, une trombine pareille ce n’est pas récupérable.

Il est très peu probable qu’il soit élu « Mister Camping » l’été prochain !

Par contre, dans la catégorie « cauchemar ambulant », il a toutes les chances de rafler le premier prix !

Comme le lui dit si justement notre ex-monsieur Univers, avec une finesse sans égale : « Toi, t’as pas une gueule de porte-bonheur ! »…

 

 

 

Reproduction interdite. Texte déposé SGDL. Propriété exclusive de Pascal Candia.

 

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Et voilà, les aminches, vous savez tout !

 

Rendez-vous demain pour un nouvel article… que j’en sais rien encore… mais on s’en fout, on va rigoler.

 

Biz chers lecteurs

 

 

 

Pascal

Predator fan

Par Pascal Candia
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