Bonjour les amis,
Le tome 2, suite d’ « Argenteuil, c’était un accident… », progresse rapidement.
214 pages sont rédigées à ce jour (sur un total de 300 à 320).
Une décision a été prise avec l’éditeur quant à l’emplacement géographique.
Il se déroulera principalement à « Eragny ».
Ce sera l’occasion de découvrir la ville nouvelle et celles des alentours.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est juste à côté de Cergy-Pontoise.
L’action y sera au rendez-vous ainsi que l’humour, bien sûr…
La plupart des retours de lecteurs que j’ai eus jusqu’à présent démontrent que sur « Argenteuil… », les scènes qui ont été préférées (hors action) sont :
- L’accueil à l’hôpital avec « Mademoiselle Yvette ».
- La scène avec la mamie centenaire complètement sourde.
- La scène du palier avec Lambrosi et la « miss bigoudis », voisine de Tardy.
Mais aussi les dialogues entre Yvan et Christian et la scène des loubards du parking, dans le chapitre 11.
En clair, partout où, en marge du suspens et de l’action, il y avait du fun…
Dont acte !
Je vous prépare une palanquée de petites scènes du même genre…
La différence avec le premier volet des aventures de mes héros sera principalement dans l’articulation des textes : les chapitres seront plus courts (10 à 12 pages en moyenne) et composés de trois à quatre paragraphes.
Les lecteurs de mon entourage à qui j’ai soumis cette nouvelle forme ont été :
« EM-BAL-LÉS ».
En effet, on y gagne énormément, par ce simple procédé, en dynamisme du récit et en énergie…
Donc, je leur ai annoncé solennellement, avec emphase, tel un grand philosophe inventant un nouveau dicton qui traversera les générations :
« Ouaip, les gars ! Z’avez raison ! C’est ‘achement plus cool, comme ça ! Allez, vendu, les aminches ! »
A ce moment-là, je me souviens, j’étais en peignoir, dans mon salon, pas rasé et les cheveux en pétard !
Comme quoi, les grandes décisions ne se prennent pas forcément dans des réunions guindées où tout le monde est sapé en costard et tailleur tout en faisant la gueule, hi hi !
Puis je me suis tu et ai épongé mon front, épuisé par cet effort intellectuel qui avait pompé mon « énergie créatrice » et je suis parti m’affaler sur le canapé où je me suis resservi un double apéro, pour la peine !
Comme d’habitude, j’ai renversé le bol de cacahuètes et elles se sont barrées partout entre les coussins.
Mais c’est cool, parce que du coup, des fois, en regardant un film et en farfouillant dans la structure convertible qui est en dessous, je retrouve quelques précieux arachides avec joie.
De ce fait, mon canapé est devenu un :
« distributeur aléatoire de cacahuètes » !
Il suffit que je saute dessus pour voir deux ou trois graines sauter de leurs cachettes !
Très rigolo !
Biz à tous les amis
A bientôt
Pascal
Décisionnaire aux cacahuètes fugueuses

